WALCOURT – Le dernier roman de Fidéline Dujeu, « Angie », a été récompensé à Bruxelles avec le prix des FrancAuteurs.

Il y a un an, presque jour pour jour, nous ne manquions pas d’éloges dans nos pages culturelles pour le dernier opus de Fidéline Dujeu. Un roman d’une centaine de pages qui nous parlait d’un jeune garçon devenu sourd et qui se confiait à son journal intime. Cet ouvrage était, avions-nous écrit, un hymne à l’amour avec un grand A comme dans Angie. Toute l’émotion propre à l’auteure passait à travers son style, ses phrases courtes mais rythmées et toujours pleines de poésie. Et apparemment, nous n’avons pas été les seuls à être séduit par la qualité de l’œuvre puisque Fidéline Dujeu, qui manie le verbe de manière forte et juste, vient de se voir gratifier du prix des FrancAuteurs.

Le prix des FrancAuteurs

Sous cette dénomination se cache une association d’auteurs, de paroliers et de compositeurs belges. Les membres qui font partie de l’association doivent obligatoirement être inscrits à la SABAM puisque l’association émane de cette société. Chaque année, elle attribue trois prix : un de littérature, un de musique de variété et un autre de musique contemporaine. C’est en assemblée générale que se décide la désignation des lauréats qui sont eux, cités sur proposition d’un ou de plusieurs membres de l’assemblée. Le prix attribué n’a rien à voir avec des Césars ou des Oscars mais se veut plus comme un encouragement que comme un hommage. Il est évident que toujours, et c’est le cas de Fidéline Dujeu, l’auteur est considéré comme un écrivain de qualité et le prix ne cherche évidemment qu’à l’inciter à écrire d’autres beaux ouvrages. ¦

M.V.